La lutte pour les droits de la femme en Iran

Droits de la femme

Depuis plusieurs décennies, des femmes iraniennes luttent pour des droits fondamentaux dont bénéficient des femmes d’autres pays. À partir de l’année 1975, le pouvoir d’une femme iranienne a augmenté. On constate une marche vers la réduction et la démocratisation d’un rôle de l’homme dans une prise de décisions au sein de la famille iranienne. Des femmes iraniennes sont estimées comme un fer de lance d’une lutte du peuple d’origine iranien pour l’Iran libre et n’ont pas cessé leurs efforts. Suivant le sondage d’idée réalisée en 1975, pour les 72 % des examinés, ce sont uniquement les hommes d’une famille qui prennent d’une manière univoque les décisions. En 2004, cette proportion diminue de 33 %. Découvrez les droits des femmes en Iran.

Les problèmes essentiels attachés à l’emploi des femmes

Dans la société de nos jours, la source principale de conflit entre les femmes et les hommes a été accomplie par la répartition inégale des ressources et du pouvoir qui sont à une disposition des hommes. Cette disposition se voit dans des domaines différents d’une vie sociale. En ce qui concerne la liberté de la femme en Iran, les médias et la presse exagèrent quelquefois sur le nombre élevé des femmes dans des universités. Selon eux, ce fait sera à l’origine de plusieurs problèmes dans le futur. Plus les filles atteindront à l’université, plus le degré de leurs attentes accroîtra pour leur mariage. Elles commanderont surtout les jeunes hommes bien instruits. D’autre part, l’effectif des jeunes filles qui font ses études à l’université a dépassé celui des garçons au lieu de faire leur service militaire. Une fille qui a un diplôme de doctorat ou de master n’acceptera pas de se marier avec un homme qui ne détient pas un diplôme universitaire. Donc, le désir d’atteindre à une carrière et à l’indépendance chez les filles accroîtra un niveau des attentes en matière de mariage. Pour plus d’informations, visitez ce site www.maryam-rajavi.com.

La présence féminine aux postes des cadres

Une présence féminine est relativement faible sur un marché de travail, surtout dans des postes de direction. En 1996, suivant les statistiques, il y avait 726 femmes directives dont 27 % des cadres supérieurs en Iran. 83,77 % des cadres de base et 9,2 % des cadres intermédiaires. Pourtant, l’année 1996 jusqu’à 2001, l’effectif des cadres femmes a considérablement augmenté, avec la croissance annuelle de 32,10 %. Suivant les statistiques, le ministère de l’Économie, des finances et de la santé, avec respectueusement 31,19 % et 64,25 %, utilisent un grand nombre des femmes directives. Le ministère des affaires étrangères : 0,67 %, le ministère de la Défense : 0,9 %, le Parlement : 0,25 % ont un faible effectif des femmes cadre dans les organes gouvernementaux. Le taux d’une activité de femmes est en relation étroite avec le niveau d’éducation. Les femmes qui ont des diplômes des universités sont beaucoup plus abondantes sur un marché du travail par rapport à celles qui ont le diplôme du secondaire. Et encore 13 fois plus abondantes que des femmes illettrées. Certaines lois violent le droit aux Libertés de femmes en Iran.

Une scolarisation féminine en Iran

Avec l’évolution d’une société et la généralisation d’éducation gratuite vers une grande reconnaissance sociale de nécessité pour des femmes de s’instruire, une éducation de femmes a connu de la progression croissante. Pendant l’année universitaire 1977-1978, en Iran, il y avait 175 675 étudiants, 30,8 % sont des étudiantes. En 1996-1997, il avait 1 192 538 d’étudiants ; 38,5 % des femmes. En 2000-2001, cet effectif passe à 1 577 000 ; 47, 3 % de femmes. En 2011, cet effectif atteint 4 117 208 ; 51 % de femmes. En 1976, le taux de l’alphabétisation pour les femmes est de 36 % et pour les hommes 59 %. L’écart entre ce taux d’alphabétisation des hommes et des femmes s’est fortement réduit afin d’atteindre 8 % : 81 % pour des femmes et 89 % pour des hommes.