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Histoire et Actualité

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Bicentenaire de la bataille des Arapiles

Posté le | 22 juillet 2012

La bataille des Arapiles

La bataille des Arapiles, par gravure par J. CLARKE, teint par M. DUBOURG

C’est le 22 juillet 1812, aux Arapiles, près de Salamanque, en Espagne, que se déroule la bataille des Arapiles. Elle oppose les troupes françaises dirigées par le maréchal Marmont à une coalition composée de britanniques, de portugais et d’espagnols, sous le commandement du duc de Wellington.

La défaite infligée aux français, qui perdent 13 000 hommes, permet aux anglo-portugais de prendre Madrid et de lancer le siège de Burgos.

L’armée française est forte de près de 50 000 hommes, représentant 8 divisions d’infanterie, et 2 de cavalerie, sans compter les pièces d’artillerie. 

En face, Wellington commande sensiblement autant d’hommes. La cavalerie regroupe une brigade portugaise et 4 brigades britanniques – dont 2 de la King’s German Legion, dont les soldats, recrutés au Hanovre (propriété de la couronne britannique), sont considérés comme des troupes d’élite. L’infanterie compte 6 divisions composées chacune de 3 brigades, en général 2 britanniques et une portugaise. Les portugais apportent aussi une division légère d’infanterie et deux brigades indépendantes. Enfin les espagnols participent à hauteur d’une division.

Aux alentours des Arapiles, Wellington profite d’une erreur tactique de Marmont pour attaquer les troupes françaises. En effet, Marmont, qui pense que les britanniques se sont repliés et qu’il n’a en face de lui qu’une arrière garde, organise ses troupes de manière à engager cette arrière garde avec son aile gauche, tout en lui coupant la route de la retraite avec le reste de l’armée.

Or, il a bien en face de lui toute l’armée britannique, en grande partie masquée. Wellington profite alors de la situation. Les troupes françaises forment un L, dont l’extrémité du grand coté, son aile gauche, est séparée du gros de l’armée.

L’attaque porte sur l’extrémité du L français. Dès le début de la bataille des Arapiles, Marmont et son second sont blessés, obligeant Bertrand Clausel, troisième par ancienneté, à prendre le commandement et ordonner une contre attaque. Cependant, l’armée est restée plusieurs dizaines de minutes sans commandement. L’armée est contrainte alors de se replier, et, par chance, les espagnols n’ont pas bloqué le pont qui devait empêcher le replis français, permettant ainsi de sauver le reste de l’armée.

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